Ultraviolence interne & nuit de cauchemards.

Il y a de ces jours où je me considère plus comme une gamine sans esprit que comme une vraie personne. Je suis aliénée d'une force semblable à un tsunami intérieur, capable de changer d'état d'esprit en un claquement de doigts et pour des choses ridicules à l'échelle de tout un chacun. À 17 ans, je n'arrive toujours pas à grandir, et malgré les avertissements, je n'en fais qu'à ma tête. Voyez, je parle encore à la première personne, lisez patiemment ce manque de personnalité encore et toujours trop présent. Gone saccharine gone ... Je me rends malade à m'en scarifier les poumons, douleur extrême attachée à mon âme, papillon de tempête qui hurle au fond de mon palpitant. Égocentrisme de première classe qui me pousse à crier, m'égosiller en espérant que quelqu'un m'entende. Je sens mon corps qui n'en peut plus de sentir ce sang, toujours trop rouge taper, frapper ici et là, dans mes veines, dans ma chair, dans mon c½ur... Je ne suis pourtant pas dépressive, du moins je ne l'ai jamais su. Je suis juste trop sensible à ces choses que vous ne voyez pas, trop sensible à des choses que je vois, que je ressens. Étant petite je me scarifiais, pensant que tout ce que je ressentais venait de moi et moi seule et que j'étais surement folle si vous ne le voyiez pas. Je devais me punir pour extérioriser ce que je pensais comme un mal. Aujourd'hui je ne sais toujours pas si j'ai changé depuis cette époque, je ressens toujours ces choses, mais j'écris pour calmer cette douleur indiscible. Seulement je n'en peux plus de ces larmes de feu qui écorchent ma peau, résultant de mon ultra violence interne. J'en peux plus de ces cauchemars qui hantent mes nuit à m'empêcher de rêver...

Ultraviolence interne & nuit de cauchemards.

# Posté le jeudi 29 octobre 2009 15:55

Délibérations nocturnes.

Délibérations nocturnes.
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Mon dieu que c'était beau de pouvoir serrer contre moi, ton corps pourtant incandescent de la flamme de ton c½ur qui était enfin.. rallumée. Des soubresauts nous arrachaient à la réalité, impulsions irréelles de ce monde qui nous était inconnu.. Des portes se sont ouvertes, et oui, tu avais raison, l'espoir existe encore, l'espoir subsiste malgré ces souffrances qui arrachent nos c½urs d'enfants à les faire traîner dans la poussière, sous d'horribles apparats. Nous y sommes arrivés toi et moi, main dans la main, pourtant dévisagés par tant de désillusions, mais le c½ur haut, brandit comme on hisse le drapeau blanc, signe de paix.

# Posté le dimanche 04 octobre 2009 06:20

Modifié le dimanche 04 octobre 2009 06:34

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Innocence enfantine.

Candeur et méta théorie de tes petites mains fragiles agrippant ce chaton de première classe avec gaucherie.


# Posté le dimanche 20 septembre 2009 09:04

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 09:56

Je suis un bordel sans nom.

Je suis un bordel sans nom.

# Posté le samedi 12 septembre 2009 13:57